GÉNÈSE

Sélectionner le bouton « plein-écran » pour flâner dans la carte

GeNeSis

La génèse dessine un panorama des influences qui ont nourri l’écriture de Félicité. Inspirations, repérages, casting et tournage à Kinshasa en 2015 dresse une carte de cette production.

Maweeja NgangilaAbikuEgungun, Oro, Abiku, and various supersitions'Le trésor des humbles' : extraits
« Au commencement de Toutes-les-Choses, l’Esprit Aîné, Maweeja Ngangila, le premier, l’aîné et le grand seigneur de tous les Esprits, se manifesta, seul, et de par soi-même.
Puis, et d’abord, il créa les Esprits. Il les créa, non pas à la façon dont il créa les autres choses, mais pas une métamorphose de sa propre personne, en la divisant magiquement, et sans qu’il n’en perde rien.
C’est pourquoi les Esprits participent de la nature divine.
C’est ainsi qu’il a créé une multitude d’esprits, et l’on dit qu’il en créer encore de nos jours. »
Maweeja Ngangila se métamorphose d’abord en trois personnes, créant ainsi deux autres esprits seigneur, de second rang, à ses côtés.
Il les plaça à ses côtés afin qu’ils l’assistent directement.Cette triple métamorphose de la personne de Maweeja Ngangila fut suivie d’une quatrième ; c’est ainsi qu’ils furent quatre.
Puis il créa encore 2 × 4 esprits principaux, de sorte que finalement ils furent 12 grands esprits.C’est ainsi qu’il créa 12 esprits en grande perfection, par 3 × 4, car il recourut dès le début au trois.
L’énergie et le souffle.L’eau et le feu.Le ciel du sommet et la terre.La lumière et les ténèbres.
Mais ensuite, il s’assembla avec les deux autres esprits seigneur pour créer toutes les autres choses.
De nos jours, bien des gens ont oubliés les enseignements reçus de nos ancêtres. Ils appellent esprit créateur, l’esprit aîné.

Sachez qu’au début de l’époque de la création, Maweeja Ngangila créa l’aîné des créatures : « Kongolo ka mukanda », l’ordonnateur de la loi. Il l’avait investi de la Grande Seigneurie sur tous les animaux.
Il n’était pas exactement comme un homme, mais il avait une tête humaine ; n’était pas exactement comme un oiseau, mais il avait des plumes ; il n’était pas exactement comme un animal aquatique, mais il savait nager ; n’était pas exactement comme un animal quadrupède, mais il en avait les membres.
Les animaux créés après lui se moquèrent de lui, le nommant par dérision « Equivoque » parce qu’il ressemblait à tous sans être tout à fait semblable à l’un d’eux.
S’en plaignant à Maweeja Ngangila, et se présentant comme « Réprouvé », il lui reproche de ne l’avoir pas créé à son image. Maweeja Ngangila le renvoi sans rien, mais pense que sa création demeure indécise, telle une chose incomplète. Car, en vérité, ce n’est qu’après avoir fait de nombreux essais que l’on opère œuvre parfaite.
Et il se met à souhaiter une créature qui, vraiment, soit faite par sa propre image, il dont il puisse faire, vraiment, le grand seigneur de tous les animaux.
C’est alors que Maweeja Ngangila rassembla son souffle, et, expirant sur la terre avec un grand pouvoir, fit apparaître l’homme, puis la femme. L’ayant ainsi créé, il le nomma de son mon de grands seigneurs de toutes les créatures.
Or, de ce jour, il révoqua la grande seigneurie qu’il lui avait donné auparavant à « équivoque », dont le foie rougit et s’emplit d’envie jalouse.

Mais un autre encore était mécontent et plein de colère, et c’était l’Emissaire Maweeja.
En le créant, Maweeja Ngangila l’avait fait quatrième esprit seigneur, siégeant en face de lui. On dit qu’il lui avait donné de très grands pouvoirs, dont celui de punir ceux qui lui désobéiraient.
Mais c’est pouvoir n’était pas égaux en divinité à ceux qu’il avait conféré aux Esprits Seigneurs précédent. Ainsi, Maweeja Ngangila ne l’avait pas appelé à coopérer à la création.
C’est ainsi que l’envie jalouse avait envahi le cœur de l’Emissaire Maweeja. Il jalousait la Grande Seigneurie que Maweeja Ngangila possède sur tous les Esprits et sur Toutes-Les-Choses, et il voulait montrer à tous qu’elle n’était pas parachevée.
L’émissaire Maweeja et « Equivoque » s’allièrent et formèrent une conjuration par pacte. Chaque jour, ils venaient visiter l’Homme et la Femme à l’ombre du palmier Raphia que Maweeja Ngangila avait assigné comme demeure à l’homme et frappé d’interdit.
Il disait à l’homme : « Pourquoi écouterais-tu celui-là ? » Il est la Mort elle-même, contre qui Maweeja Ngangila ne t’a pas défendu, et qui te tuerai si nous ne te fortifions pas par ces plantes et ces écorces dont nous t’enseignons les vertus ».
C’est ainsi que l’émissaire conféra à l’homme un nouveau pouvoir de science secrète : celui de faire le mal.
De son côté, équivoque dit à l’homme : « il t’a créé mâle et femelle, et il ne t’a pas enseigné la science de l’accouplement et de la procréation ». Et l’homme lui dit : « montre la moi ». Alors « Equivoque » commis ce crime.
Et « Equivoque » dit encore à l’homme : « tu vois que Maweeja Ngangila ne t’as pas créé à sa propre ressemblance : il ne t’a pas donné tous ses pouvoirs.
Il t’a dit tel son propre enfant, et maintenant, voici qu’il t’envoie la mort et te menaces avec elle : si il t’avait vraiment créer esprit, semblable à lui, tu serais immortel.

Informé de ces intrigues, et du fait que l’Homme écoutait d’autres conseils que les siens, Maweeja Ngangila dépêcha vers lui un de ces Grands Emissaire, « Homme la Mort », avec mission de le réprimander et de le ramener à ses seuls bons conseils.
Or, l’Homme avait déjà mangé de ces plantes et de ces écorces fortes en pouvoir, et, se croyant fort, il n’écoutait pas les bons conseils d’« Homme la Mort », ce dont celui-ci faisait rapport à Maweeja Ngangila.
Maweeja Ngangila avait voulu que toutes les créatures lui obéissent, et leur Grand Seigneur, se croyant fortifié contre lui par sa nouvelle science, lui désobéissait.
Or, un mec peine a déplacé l’homme et la femme à l’ombre du palmier, le palmier raphia.
Et il avait enchanté cet arbre et l’avait frappé d’interdit, en ordonnant à l’Homme : « demeure ici ; voici ta place de Seigneurie. Mais ne blesse pas mon palmier. Ne l’entaille pas pourboire de son vin.
Quiconque blessera mon palmier et boira de son vin, assumera la faute d’un crime envers moi. Pour l’en punir, je le tuerai.
Avertis par homme la mort que l’homme suivez d’autres conseils que les siens, MN décida de procéder à une épreuve.

Il convoqua les esprits et le soleil, la lune, l’homme et son étoile, il leur demanda : « Combien de temps vous faut-il pour m’aller chercher et rapporter une calebasse pleine de vin de mon palmier ? »
Et ils répondent chacun en fonction de leur capacité. MN leur ordonne donc : « partez, aller me chercher cette calebasse de vin de mon palmier, mais rapportez-la-moi sans en avoir bu. Tout ceux qui boiraient du vin de mon Palmier, je les tuerais. »

Le Soleil part avec les Grands Esprits et ils reviennent dès le lendemain matin, avec la calebasse pleine de vin, ainsi qu’ils l’ont promis.
La Lune part et revient au bout de trois jours.

Lors que le Soleil, la Lune, l’Homme et son étoile reviennent. Maweeja Ngangila leur demande : « N’avez vous pas bu de mon vin ? », tous répondent « Nous n’en avons pas bu ». Il les fait alors s’agenouiller devant lui et verse une goutte d’un charme puissant dans l’œil de chacun d’eux et aussitôt ils s’endorment d’un profond sommeil. Le lendemain, le Soleil se réveille, après trois jours la Lune se réveille à son tour, mais cinq jours se sont écoulés, et l’Homme et son étoile ne se réveille toujours pas ; il dort d’un sommeil de mort.
Alors Maweeja Ngangila le réveille de force et lui demande : « pourquoi as tu bus de mon vin ? » et l’Homme lui répond : « N’avais tu pas prétendu nous créer à ta propre image ? »

Au signal de la rébellion de l’Homme, l’Emissaire Maweeja déclare la guerre à Maweeja Ngangila. Alors la guerre et la mort s’ensuivirent, se substituant à l’ordre et à la paix qui régnait auparavant dans le Ciel du Sommet.
Maweeja Ngangila convoque le premier Esprit Aîné : Fils de Cyame, et lui ordonne : « Chasse-les, et précipité-les ». A ses côtés le chef des Esprits cadets « Barbe Longue », « Maître de guerre », chef des petits émissaires guerriers des quatre directions du Ciel du Sommet. Tous ces Esprits mettent en déroute l’Emissaire Maweeja.
Maweeja Ngangila lui ordonne alors « Je te destitue de la grande seigneurie céleste et je te bannis à jamais du Ciel du Sommet. Les pouvoirs que je t’avais donné, tu ne les exercera plus désormais que sur le mauvais côté de l’Aval de Toutes-les-choses qui s’est scindé par ta faute. Tu n’es plus que le seigneur de ce mauvais côté et de la profondeur de la terre, maître des mauvais esprits, des mauvais doubles des défunts que tu réprimeras en mon nom, maître des mauvais Hommes, des mauvais animaux, des mauvaises Choses. Et tu garderas le nom de « Kavidividye ».

Maweeja Ngangila avait crée toutes ses créatures en Bien, mais elles s’étaient laissées induire au Mal en la personne de l’Homme. Il pensa donc que ses créatures étaient devenues mauvaises, et dans sa grande colère, il voulut tuer toutes ses créatures. Alors en vérité, il les tua toutes.
Cependant Maweeja Ngangila avait aimé ses créatures, aussi il ordonne à toutes les créatures de surgir à nouveau, et leur demande : « Pourquoi vous êtes vous révolté contre moi ? ». Alors elles lui répondent, qu’il a bien créé Toutes-les-Choses, mais qu’il y a laissé un Défaut. « Quel défaut ai-je laissé ? ». « Tu as créé la mort. Tu as omis que tu laissais la mort parmi nous. Tu ne nous as pas créés semblables à toi-même. Tu ne meurs pas, et nous, nous voici mort. »

Maweeja Ngangila médita longuement puis il dit : « Pour effacer ce défaut, et parachever ma Grande Seigneurie. Je vais conclure un grand pacte par serment avec toutes mes créatures afin qu’elles puissent revenir à la vie. Mais si vous ne tenez pas le serment de bien agir envers moi désormais, vous irez après la mort terrestre dans les profondeurs de la Terre, et vous y demeurerez à jamais, morts une seconde fois. Et vous ne viendrez plus vous réincarner sur la terre. »

« Créatures, je vais vous livrer la Chair de mon Front, mon Fils premier né, deuxième Esprit seigneur, pour sceller notre pacte. » Et aussitôt Maweeja Ngangila le métamorphosa en chair et ordonna : « Esprits pendez cet enfant, et que tous mangent sa chair. » Et tout ceux qui étaient assemblés là se la partagèrent et la mangèrent.

« Voyez, par le sacrifice de cette Grande Chair-de-mon-Front, j’ai effacé le défaut qui demeurait dans ma Création, et parachevé ma Seigneurie. »
Ainsi n’obéissant désormais qu’à lui seul, Animaux et Hommes peuvent renaître à la Vie, se multiplier en engendrant, et échapper à la mort définitive en se réincarnant.

Sachez que notre mort, lorsque notre corps meurt, et que notre Double s’en sépare, est l’image et la répétition de la mort que Maweeja Ngangila infligea aux créatures en les tuant.
Sachez que notre réincarnation, lorsque les trois parties de notre double se réunissent pour rejoindre un nouveau corps sur la Terre, est l’image de la résurrection dont il gratifia les créatures.
Sachez aussi que le sommeil de chaque soir est l’image de cette mort individuelle, et que chaque réveil est l’image de cette résurrection.

C’est à l’aube du jour suivant qu’ils les réveillèrent de ce sommeil, non plus profanes, mais yeux ouverts, du fait de leur résurrection à la Vie et à la lumière nouvelle qui les éclaire.

c’est ainsi que la mort dispersera les trois parties du Double entier (le double, le fantôme et le souffle) de l’Homme. Mais après cela, ceux qui auront bien agi durant leur vie, ne mourront pas à jamais. Les trois parties de ceux que j’acquitterai pourront se rejoindre dans un nouveau corps.
« L’Esprit, partie la plus importante de l’Homme ne mourra pas, car il est un partie de mon propre souffle. »

Et Maweeja banni les créatures du ciel du sommet. Il ordonna à la Terre : »va t’en avec, les animaux et les Hommes ». Et la Terre s’en alla. Elle s’en alla avec les pierres, les arbres et les herbes. Les animaux et le premier couple des Hommes.
L’eau de la terre se sépara de l’eau du ciel du sommet. En s’en allant l’eau de la terre entraîna avec elle les Astres de la Terre. Quant aux étoiles du ciel intermédiaire, il les y a placées afin que chacune d’elles soit le Répondant du Double d’un homme, comme celles, invisibles, du Ciel du Sommet, sont les Répondants, des Esprits du ciel du Sommet.
Il ordonna aussi à chaque élément de séparer de son espèce terrestre de son espèce du Ciel du Sommet, à laquelle il était unie auparavant.
L’Energie, le Vent, le Feu, la Lumière, les Ténèbres suivirent donc la Terre avec l’Eau, et demeurèrent attachés à la Terre.
L’espèce terrestre du Souffle ce nomme vent, l’espèce terrestre des Ténèbres se nomme Nuit.
Et, de ce qui est la nature du Ciel du Sommet, il ne demeura plus sur la Terre, que la part du souffle de Maweeja Ngangila, qui constitue l’Esprit de l’Homme, première partie de son Double-Entier…

C’est pourquoi l’on dit que sur la Terre l’Homme est comme en voyage, loin des siens dans son corps charnel….
extrait de Une Bible Noire (cosmogonie Bantu) de Tiarko Fourche & Henri Moraighem. éd. Les Deux océans

Abiku is a word in Yoruba. The word is derived from Yoruba: (abiku) « predestined to death », which is from (abi) « that which possesses » and (iku) « death ». Abiku refers to the spirits of children who die before reaching puberty; a child who dies before twelve years of age being called an Abiku, and the spirit, or spirits, who caused the death being also called Abiku.
In vain your bangles cast
Charmed circles at my feet;
I am Abiku, calling for the first
And the repeated time.

Must I weep for goats and cowries
For palm oil and the sprinkled ash?
Yams do not sprout in amulets
To earth Abiku’s limbs.

So when the snail is burnt in his shell
Whet the heated fragments, brand me
Deeply on the breast. You must know him
When Abiku calls again.

I am the squirrel teeth, cracked
The riddle of the palm. Remember
This, and dig me deeper still into
The god’s swollen foot.

Once and the repeated time, ageless
Though I puke. And when you pour
Libations, each finger points me near
The way I came, where

The ground is wet with mourning
White dew suckles flesh-birds
Evening befriends the spider, trapping
Flies in wind-froth;

Night, and Abiku sucks the oil
From lamps. Mother! I’ll be the
Supplicant snake coiled on the doorstep
Yours the killing cry.

The ripes fruit was saddest;
Where I crept, the warmth was cloying.
In the silence of webs, Abiku moans, shaping
Mounds from the yolk.
By: Wole Soyinka

CHAPTER VI.
EGUNGUN, ORO, ABIKU, AND VARIOUS SUPERSTITIONS.
EGUNGUN ABIKU
Abiku, abi, « that which possesses iku, » « death »; hence, « predestined to death » is a word used to mean the spirits of children who die before reaching puberty, and also a class of evil spirits who cause children to die; a child who dies before twelve years of age being called an Abiku, and the spirit, or spirits, who caused the death being also called Abiku.
The general idea seems to be that the uninhabited tracts of country abound with numbers of evil spirits or demons, who suffer from hunger, thirst, and cold, since nobody offers sacrifice to them and they have no temples, and who are constantly endeavouring to improve their condition by entering the bodies of new-born babes. Only one Abiku can enter and dwell in the body of the same child, and, as there is great competition amongst the Abikus for such a position, an Abiku is only suffered by his companions to enter peaceably, and, in fact, to be recognised as having vested rights in a child, on condition of his promising them a share of the comforts he is about to obtain.
When an Abiku has entered a child he takes for his own use, and for the -use of his companions, the greater part of the food that the child eats, who in consequence begins to pine away and become emaciated. If an Abiku who had entered a child were not bound to supply the wants of other Abikus who had not succeeded in obtaining human tenements, no great harm would ensue, since the sustenance taken could be made sufficient both for the child and his tenant. It is the incessant demands that are made by the hungry Abikus outside, and which the indwelling Abiku has to satisfy, that destroy the child, for the whole of his food is insufficient for their requirements. When a child is peevish and fretful it is believed that the outside Abikus are hurting him in order to make the indwelling Abiku give them more to eat; for everything done to the child is felt by his Abiku. The indwelling Abiku is thus, to a great extent, identified with the child himself, and it is possible that the whole superstition may be a corruption of the Gold Coast belief in the sisa.[1] A mother who sees her child gradually wasting away without apparent cause, concludes that an Abiku has entered it, or, as the natives frequently express it, that she has given birth to an Abiku, and that it is being starved because the Abiku is stealing all its nourishment. To get rid of the indwelling Abiku, and its companions outside, the anxious mother offers a sacrifice of food; and while the Abikus are supposed to be devouring the spiritual part of the food, and to have their attention diverted, she attaches iron rings and small bells to the ankles of the child, and hangs iron chains round his neck. The jingling of the iron and the tinkling of the bells is supposed to keep the Abikus at a distance, hence the number of children that are to be seen with their feet weighed down with iron ornaments.
Sometimes the child recovers its health, and it is then believed that this procedure has been effective, and that the Abikus have been driven away. If, however, no improvement takes place, or the child grows worse, the mother endeavours to drive out the Abiku by making small incisions in the body of the child, and putting therein green peppers or spices,
[1. Tshi-Speaking reopies of the Gold Coast, » chap. xi.] believing that she will thereby cause pain to the Abiku and make him depart. The poor child screams with pain, but the mother hardens her heart in the belief that the Abiku is suffering equally.
Should the child die it is, if buried at all, buried without any funeral ceremony, beyond the precincts of the town or village, in the bush; most other interments being made in the floors of the dwellinghouses. Often the corpse is simply thrown into the bush, to punish the Abiku, say the natives. Sometimes a mother, to deter the Abiku which has destroyed her child from entering the body of any other infant she may bear in the future, will beat, pound, and mutilate the little corpse, while threatening and invoking every evil upon the Abiku which has caused the calamity. The indwelling, Abiku is believed to feel the blows and wounds inflicted on the body, and to hear and be terrified by the threats and curses.

« Nous ne parlons qu’aux heures où nous ne vivons pas,…
…car les paroles passent entre les hommes, mais le silence, s’il a eu un moment l’occasion d’être actif, ne s’efface jamais, et la vie véritable, et la seule qui laisse quelque trace, n’est faite que de silence.
… mais les silences que vous avez vécus ensemble ; car c’est la qualité de ces silences qui seule a révélé la qualité de votre amour et de vos âmes.
…où tout est sans défense. »

Maurice Maeterlinck