Gastineau Massamba

Gastineau Massamba

Gastineau Massamba chose sewing. His works he traces patiently, delicately, point by point.
He chose to tell us about the war. The one that bloodshed its country, decimates the populations, ravages the cities. The wars that flourish throughout the world and condemn millions of human beings to misery and wandering.
It is on the hangings of the theater, this place where the dramas of the world replayed for millennia, that Massamba decided to sew his triptych.
On each black surface, three heads, one black, one white, one yellow, straight out of a voodoo nightmare. Their gaze is hidden behind enormous glasses of fresh red blood. The necks, the shoulders clothed in small flowers, they appear on vacation, these heads of terror. They smile with all their teeth. They have a package.
« Wars must exist to turn money, money from arms, money from raw material trafficking, trafficking in interests, and everyone knows it, and everyone pretends to ignore it » Tells us in « The Golden Room, » writer Ken Bugul.
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Margot D Marguerite writer

http://www.ko21.fr/artiste-99-gastineau-massamba.html

 

L’artiste Gastineau Massamba a choisi la couture. Ses œuvres, il les trace patiemment, délicatement, point après point.
Il a choisi de nous parler de la guerre. Celle qui ensanglante son pays, décime les populations, ravage les villes. les guerres qui fleurissent de par le monde et condamnent des millions d’êtres humains à la misère, à l’errance.
C’est sur des pendrions de théâtre, ce lieu où se rejouent depuis des millénaires les drames du monde, que Massamba a décidé de coudre son triptyque.
Sur chaque surface noire, trois têtes, une noire, une blanche, une jaune, sorties tout droit d’un cauchemar vaudou. Leur regard est caché derrière d’énormes lunettes d’un rouge de sang frais. Les cous, les épaules vêtus de petites fleurs, elles paraissent en villégiature ces têtes d’épouvante. Elles sourient de toutes leurs dents. Elles en possèdent un paquet.
« Les guerres doivent exister pour faire tourner l’argent. L’argent des armes, l’argent des trafics de matières premières, le trafic des intérêts. Et tout le monde le sait, et tout le monde fait semblant de l’ignorer » nous dit dans «La pièce d’or», l’écrivaine Ken Bugul.
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Margot D Marguerite écrivain

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